Un accident de la route est toujours profondément traumatisant pour la victime et ses proches, qui, trop souvent, font part de leur isolement et de leur incompréhension face à la diversité des intervenants et à la complexité des procédures tant en matière de répression que d’indemnisation.
La Documentation Française propose un "Guide d'accompagnement juridique des victimes de la route et de leurs familles" ayant pour objectif de mieux informer les victimes et leurs proches sur leurs droits, de les accompagner dans leurs démarches et de leur témoigner la solidarité qui leur est due.
A consulter ci-dessous.
La conduite automobile est une activité exigeante en matière de sécurité routière pour soi et pour les autres. Elle requiert du conducteur qu'il soit juridiquement et physiquement apte.
Pour autant, cette condition n'exclut pas les personnes à mobilité réduite ou en situation de handicap de la pratique de la conduite. Cette activité est primordiale pour la préservation de leur indépendance.
Vous avez un handicap physique, visuel, auditif, mental ou cognitif, comment savoir si vous êtes apte à la conduite ?
Selon l'arrêté du 21 décembre 2005, tout conducteur a la responsabilité de s'assurer de son aptitude à conduire. C'est donc vous qui devez effectuer les démarches nécessaires à l'obtention de votre autorisation de conduire.
Si vous souffrez d'une affection qui peut influer sur votre capacité à conduire, vous devez prendre rendez-vous avec la commission médicale de la Préfecture. Constituée de deux médecins, elle a pour vocation de prononcer votre aptitude à la conduite ainsi que les aménagements nécessaires au véhicule.
Ces démarches sont obligatoires pour :
- les personnes présentant une affection médicale ou une incapacité physique et souhaitant passer leur permis de conduire ;
- les personnes déjà titulaires du permis et confrontées à une diminution de leur mobilité au cours de leur vie, souhaitant continuer à conduire. Elles doivent procéder à une régularisation du permis pour apprendre à conduire avec les dispositifs d'aide à la conduite.
Attention : si le candidat recouvre certaines capacités, il doit également obtenir une régularisation de sa situation pour la suppression de ces aménagements.
Comment régulariser ou passer votre permis sur un véhicule aménagé ?
Si vous êtes déjà titulaire du permis B, vous n'avez pas à repasser l'épreuve du code ni l'épreuve pratique. Un rendez-vous avec un agent du bureau de l'éducation routière permettra de s'assurer que votre véhicule comporte bien les aménagements nécessaires et que vous êtes en mesure de bien les utiliser.
Quant aux candidats au permis B, un temps supplémentaire de 35 minutes peut être accordé dans certains cas aux personnes présentant d'importantes difficultés de mobilité ou de communication.
Vous avez été victime d'un accident de la route et vous souhaitez un soutien psychologique, des conseils, des informations ou encore une aide pour toutes vos démarches.
Créée en 2008 et aujourd'hui engagée dans la lutte contre la violence routière, l'association "Accidents et Victimes" répond à toutes ces attentes, vous informe de vos droits et vous oriente éventuellement vers des professionnels.
Informations et contact sur www.accidents-victimes.com
Motorisés ou non, à 2, 3 ou 4 roues, mais aussi à pied, tous les usagers de la voirie sont obligés de respecter le code de la route.
Les personnes en fauteuil rencontrent fréquemment des difficultés pour se déplacer en toute sécurité : traverser les rues, utiliser les trottoirs, contourner les obstacles... et ce, en raison le plus souvent du manque de civisme des autres usagers.
Résultat d'un travail d'un an et demi de réflexions, de déplacements et de mises en situations, le "code du piéton pour les personnes handicapées en fauteuil" a été élaboré par l'ARIMC, association régionale des infirmes moteurs cérébraux, pour acquérir les compétences nécessaires pour circuler sans accompagnement et en sécurité en ville.
Nous sommes TOUS concernés.